aurore
jusqu'à l'encore
...
j'ai des ré
par group uste mes e de cinq
reçu pas
quelles ét les qu
taien
ça après l ne mais mme la peau me sert à rien
j'alimente j peurs
je s ponses uis co de la grenouille estions
e festin je sais du dytique
vide
pâle
moisi
endolori
par group uste mes e de cinq
reçu pas
quelles ét les qu
taien
ça après l ne mais mme la peau me sert à rien
j'alimente j peurs
je s ponses uis co de la grenouille estions
e festin je sais du dytique
vide
pâle
moisi
endolori
j'ai des systoles de bonheur (le plus haut)
qui au fil
serrent comme une tristesse (la plus basse)
merde
restez
revenez
qui lit en moi
qui se couche
heureusement il y a les parfums (les plus fous)
tu sais
qui au fil
serrent comme une tristesse (la plus basse)
merde
restez
revenez
qui lit en moi
qui se couche
heureusement il y a les parfums (les plus fous)
tu sais

" Tous les morts sont ivres de pluie vieille et sale
Au cimetière étrange de Lofoten
L'horloge du dégel tictaque, lointaine
Au coeur des cercueils pauvres de Lofoten
Et grâce aux trous creusés par le noir printemps
Les corbeaux sont gras de froide chair humaine
Et grâce au maigre vent à la voix d'enfant
Le sommeil est doux aux morts de Lofoten
Je ne verrai très probablement jamais
Ni la mer, ni les tombes de Lofoten
Et pourtant, c'est en moi comme si j'aimais
Ce lointain coin de terre et toute sa peine
Fous disparus, fous suicidés et vous lointaines
Au cimetière étranger de Lofoten
Ce nom sonne à mon oreille, étrange et doux
Vraiment, dites-moi, dormez-vous ?, dormez-vous ?
Tu pourrais me conter des choses plus drôles
Beau claret dont ma coupe d'argent est pleine
Des histoires plus charmantes ou moins folles
Laisse-moi tranquille avec ton Lofoten
Il fait bon. Dans le foyer, doucement traîne
La voix du plus mélancolique des mois
Ah ! Les morts, y compris ceux de Lofoten,
Les morts, les morts sont au fond moins morts que moi
Les morts, les morts sont au fond moins morts que moi
.
.
.
Au cimetière étrange de Lofoten
L'horloge du dégel tictaque, lointaine
Au coeur des cercueils pauvres de Lofoten
Et grâce aux trous creusés par le noir printemps
Les corbeaux sont gras de froide chair humaine
Et grâce au maigre vent à la voix d'enfant
Le sommeil est doux aux morts de Lofoten
Je ne verrai très probablement jamais
Ni la mer, ni les tombes de Lofoten
Et pourtant, c'est en moi comme si j'aimais
Ce lointain coin de terre et toute sa peine
Fous disparus, fous suicidés et vous lointaines
Au cimetière étranger de Lofoten
Ce nom sonne à mon oreille, étrange et doux
Vraiment, dites-moi, dormez-vous ?, dormez-vous ?
Tu pourrais me conter des choses plus drôles
Beau claret dont ma coupe d'argent est pleine
Des histoires plus charmantes ou moins folles
Laisse-moi tranquille avec ton Lofoten
Il fait bon. Dans le foyer, doucement traîne
La voix du plus mélancolique des mois
Ah ! Les morts, y compris ceux de Lofoten,
Les morts, les morts sont au fond moins morts que moi
Les morts, les morts sont au fond moins morts que moi
.
.
.
je rigole hein! "
Norge
et Juliette Noureddine.
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